Jhonny ESTOR est né le 22 janvier 1973 à Port-au-Prince, d’une humble famille chrétienne (à demi-Baptiste et pentecôtiste) de quatre (4) enfants (2 Sœurs et un frère) dont il est le dernier. Son père, Jean Péquil Estor et sa Mère Jeanne Lindor Estor sont tous deux d’originaire de Baînet du Département du Sud-Est.
Il a fait ses études primaires chez les frères sacré-cœur de Jean XXIII et le secondaire aux Collèges Saint-Pierre et Le Normalien. C’est à partir de ses cours de sciences sociales en classe de Seconde, assurés par le professeur Michel Soucar, qu’il commença à s’intéresser au chemin de fer à la suite d’un exposé du prof. Sur Lénine et Staline sur le développement des chemins de fer en URSS.
Après ses études classiques, sous influences de certains amis, Jhonny Estor passe le concours d’entrée du Centre de Techniques de Planification et d’Economie Appliquée (CTPEA). Là, Il a découvert durant les cours d’introduction à la Sociologie dispensés par le professeur Georges Gonel, son véritable domaine d’intérêt à la fois scientifique et professionnel. C’est ainsi qu'après deux ans, il s’inscrit à la Faculté des Sciences Humaines (FASCH) pour poursuivre ses études universitaires en Sociologie.
Cependant, en dehors de ses études, Jhonny Estor s’est toujours impliqué dans diverses autres activités, comme :
Chrétienne, par exemple très jeune il a été moniteur d’école du dimanche pour les adultes à son église a Fontamara pendant plus de 15 ans ;
Il a toujours été un amoureux du sport et pratiquait plusieurs disciplines sportives telles : le football, le basket, le volleyball, le ping-pong, le billard, skate-board, le roller-skates, etc. et les jeux de société et mental comme l’échec, le jeu de Dame, les cartes, domino, etc.
Il allait souvent au cinéma. Regarder les films était l’un des principaux hobbys de la famille et représentait un moment de convivialité, de discussions et de débats animés à la maison.
Il lisait beaucoup les livres et Romans de ses sœurs ainées, ce qui lui procurait une culture générale.
L’exposé sur les chemins de fer en classe de seconde devenait pour lui une obsession. Ce qui le porta pendant les vacances d’été à se rendre à la bibliothèque de l’institut français qui était à l’époque au Bicentenaire (Boulvard Harry Truman) pendant des semaines entières pour consulter l’encyclopédie Universaliste sur les trains, les chemins de fer, les gares de chemins de fer et leur effet ou impact sur le développement urbain en Europe. Cela le porta également à se demander si l’on pouvait planifier et bâtir des villes de manière délibérée ? Ses recherches lui ont donné des résultats affirmatifs sur la question. J. Estor alors commençait à s’intéresser sur l’histoire des chemins de fer en Haïti et a consulté l’ouvrage de l’Historien Georges Michel sur le sujet. Toutes ces recherches lui ont procuré un dossier solide pour monter son grand plan de développement d’Haïti à partir des chemins de fer et la construction de nouvelles villes autour des gares de chemin de fer. C’était la base de sa vision de développement d’Haïti qui au fur à mesure se complétait par l’ajout des fermes agro industrielles, pour palier a la crise du secteur agricole et de la production nationale de manière générale. A chaque exposé de sa vision suivi de discussions avec ses amis, de nouveaux éléments allaient compléter et améliorer son plan initial.
Cependant, malgré la beauté de sa vision, il était préoccupé sur la problématique sociologique du peuple haïtien pour tenter de voir, quelque part, si ce peuple pouvait s’accommoder, vivre dans l’environnement de ce développement, de cette modernité qu’il entrevoyait ? Bien que la bonne adaptation de l’haïtien dans les pays étrangers modernes et développés était la preuve indiscutable qu'il était possible et envisageable. Pourtant, cela n’a pas empêché a Jhonny de faire ses études universitaires en sociologie. Et s’intéressait à la fois au processus de formation de la société haïtienne, son évolution, ses crises structurelles et conjoncturelles, la destruction de son système centenaire et sa transformation actuelle, d’où le thème de son premier ouvrage, son essai : « Crise structurelle et Exode rural en Haïti » en 1995.
Au niveau professionnel, J. Estor a accumulé plus d’une vingtaine (20) d’années d’expériences professionnelles surtout dans les Organisations Internationales (OI) et Organisations Non-Gouvernementales (ONGs), bien qu’il ait eu un court passage, au début de sa carrière, à la banque (secteur privé) et bien après au Fonds d’Assistance Economique et Sociale (FAES), institution d’Etat. Il a pu avec ces différentes expériences connaitre les dix (10) départements du pays.
J. Estor a surtout développé une expertise en renforcement organisationnel et institutionnel. Il a pu occuper des postes de différents niveaux, tels : Manager et/ou coordonnateur de projet, responsable d’études et d’enquêtes sociales, consultant, formateur, animateur social, enqueteur, etc.
En Haïti, avant de migrer en 2018 à New York (plus 2 ans et demi maintenant), il a eu l’habitude de participer à différentes émissions radiophoniques, telles que : Invité du jour, sur Vision 2000 (plus de 3 fois), Pi lwen pi fon (+ de 10 fois) ; Radio Kiskeya a : Dim ma Diw, Intérêts publics, Pale poun Vanse ; Radio Caraibes : invité du journal Grand Boulvard plus d’une fois, etc.
Jhonny Estor est marié en 2006, il a 3 enfants : deux garçons et une fille.
Très jeune, il a commencé à monter des organisations avec des amis dans son quartier, les deux dernières structures organisationnelles qu’il a construites sont :
Groupe de Recherches d’Education Civique et d’Animation sociales (GRECIA) 2005 ; avec laquelle il a mené un plaidoyer sur la promotion des valeurs éthiques dans le pays à partir de 2011, qui a eu un grand impact dans la société. Il a aussi réalisé avec GRECIA une cartographie de la pauvreté extrême dans la zone de Martissant, etc.
Et le Mouvement Politique Renaissance pour la Relève d’Haïti, en 2019, ou il fait la promotion de ses idées sur la voie que devrait prendre le pays pour son développement.

Map felisitew paskew gen kouraj pouw drese biyografiw menm lè gen anpil vid tankou ane ou antre nan fak, gradye,...
RépondreSupprimerFilisitasyon paskew gen yon vizyon mwen panse si gen yon fizyon ki fèt ak anpil lòt vizyonè nouvèl Ayiti a ap rive posib pa twò lontan.
Si chak kandida fè ti travay sa omwen pèp la tap gen yon ide de valè ki ka itil peyi a.